Le pétrole est un sujet compliqué, et le prix du baril pèse toujours d'une façon ou d'une autre sur le marché des actions : i) c'est une variable majeure des scénarios macros, ii) c'est une variable qui peut varier beaucoup : dans le genre cyclique, ce n'est pas mal, et, iii) tant pis (ou tant mieux) pour les stratégistes et autres économistes de marché, c'est une variable pour laquelle toute prévision semble très difficile, voire impossible à faire...1ereImpression_Dietswell_janvier2017
Auteur: Jérôme Lieury
Poulaillon : des points forts, et un point d’interrogation
Réussir à industrialiser un métier artisanal n'est pas évident, mais on peut y arriver, et cela peut mener très loin: c'est ce que semble vouloir faire Poulaillon, introduit assez discrètement en Bourse fin 2015, qui est une ex-boulangerie familiale alsacienne devenue une chaîne de 40 magasins, et un industriel fabricant du pain, de la pâtisserie, du snacking et des produits traiteurs apéritifs1ereimpression_poulaillon_octobre2016
A.S.T Groupe : recovery et maison en bois
Le marché immobilier va nettement mieux depuis le dernier trimestre 2014, ce dont profite bien AST Groupe, qui est une small cap du secteur, avec des chiffres très éloquents pour le S1-2016: un chiffre d'affaires en hausse de +22% ytd, dont +38% dans l'activité de pure promotion, des volumes commercialisés en augmentation de +24%, et un résultat d'exploitation multiplié par plus de 2, soit un gain de marge op. de +2,1 point. AST Groupe est une recovery, en fait : 1ereimpression_ast-groupe_10octobre2016
Ekinops : le petit poisson qui deviendra grand (?)
1 - Investir dans une société cotée en perte, ça ne se fait pas trop en principe. De même, mettre en Bourse une société non rentable ne paraît pas non plus une bonne idée a priori. Sauf si, bien entendu, la dite société présente un potentiel conséquent, et, surtout, que le marché est prêt à croire à ce potentiel. C'est un peu ce qui arrive avec Ekinops 1ereImpression_Ekinops_aout2016
Netgem: vraiment trop discrète ?
Netgem (ETGM.PA, NTG : 2,06€) est une société cotée plutôt discrète, alors que c'est un champion français de la télévision connectée, avec des clients opérateurs de télécom dans le monde entier. Mais i) elle n'est pas très grande, c'est vrai, avec une capitalisation boursière de moins de 100M€ pour un chiffre d'affaires 2015 de 78,8M€, et, ii) elle n'est pas très visible non plus : cliquez pour lire la suite : 1ereImpression_Netgem_juin2016
Latécoère : aux oubliettes
Quand un titre est aux oubliettes, c'est à la fois parce qu'on ne s'en souvient que trop bien, et qu'on ne veut plus en entendre parler, et c'est apparemment le cas de Latécoère, qui a été longtemps une "darling" chez les investisseurs, et qui est maintenant un non-sujet : 1ereImpression_Latecoere_Juin2016
CS Communication & Système : la « boîte d’ingénieurs » : un lieu commun (boursier) à oublier ?
De tout temps, "boîte d'ingénieurs" a été un terme du jargon boursier pour décrire une société qui a des produits très techniques et dont, par conséquent, l'investisseur (de base) ne peut que mal comprendre l'activité. Ce qui, comme chacun sait, constitue la première bonne raison pour ne pas investir dans la dite société. La deuxième bonne raison étant....lire la suite1ereImpression_CS_CommunicationEtSystemes_mars2016
Media 6 : de la marge pour un rachat d’actions?
Cotée depuis 1998, pas tout à fait anecdotique avec un chiffre d'affaires de 63M€, Média 6 (EDI ; 6,62€) est une belle PME dont on voit les produits partout tous les jours. Mais c'est par contre une affaire plutôt discrète en Bourse, où elle est peu suivie, et donc peu commentée : pour en savoir plus :1ereImpression_Media6_26fevrier2016
FONCIERE INEA : une SIIC pour parier sur la dynamique des Régions
Vous trouverez ci-joint une note flash (1 page, mais bien remplie) sur Foncière Inea, une midcap du secteur des SIIC qui i) n'investit pas à Paris, ii) a de la croissance embarquée, et, iii) affiche une vraie décote, et un rendement décent.1ereImpression_FonciereInea_19fevrier2016
LDLC.com: très forte accélération dans le e-tailing High Tech
Tout change vite dans la High Tech, et l'histoire LDLC.com est en train d'accélérer fortement à nouveau: la société a annoncé mercredi dernier être en négociation exclusive pour reprendre 100% du capital de son concurrent le plus proche, materiel.net. Soit 150M€ de chiffre d'affaires à ajouter au 325 attendus sur l'exercice : la suite sur 1ereImpression_LDLC_dec2015
