Investir en Bourse n'est pas une mince affaire : il faut du temps, et quelque fois d'autant plus de temps que l'investissement qu'on a fini par faire ne fonctionne pas exactement comme on l'aurait voulu (ou espéré). Les exemples de société dont les cours ont bien baissé depuis un an et demi ne manquent pas, notamment dans un secteur, celui des constructeurs automobiles et leurs équipementiers, où les multiples de valorisation ont été divisés par deux au bas mot et dont Actia un électronicien, fait partie a priori : son cours de Bourse est de fait bien loin de ses plus hauts 1ereImpression_Actia_5septembre2019

Le secteur du papier professionnel a connu très récemment un vrai sinistre avec la liquidation de Sequana, mais au moins un autre acteur (coté, ce qui ne gâte rien) fait bien mieux que résister a priori : Exacompta-Clairefontaine1ereImpression_ExacomptaClairefontaine_19juillet2019

C'est bien connu, avec la prolifération des ETF, les marchés d'actions sont de plus en plus menés par des gestions dites "systématiques", mais celui qui décide de façon bien présomptueuse d'investir en direct dans une société cotée, et de se fier à son propre jugement pour ce faire, peut difficilement se passer de dérouler une "check-list" sur la société envisagée. Surtout quand le sujet n'est pas tout à fait simple. CS Communication & Systèmes (SX ; 5,16€) semble parfait pour illustrer ce propos => 1ereImpression_CS Com&Systemes_11juin2019

Si toutes les sociétés cotées étaient des "darlings" sur lesquelles tout le monde ou presque est d'accord, on s'ennuierait beaucoup à la Bourse. Dieu merci, on peut encore fouiller dans la cote en espérant y faire des découvertes, telle Egide, qui pratique un métier assez atypique et pas très évident à appréhender. Egide doit  dépasser enfin son point-mort, cette année en principe, ce qui a vraisemblablement motivé l'augmentation de capital récente, et la montée d'un nouvel actionnaire, 1ereImpression_Egide_30mai2019 ...continuer la lecture Egide : augmentation de capital sans décote : logique, finalement ?

Netgem (NTG ; 1,17€) est clairement dans une phase de transition : le modèle d'affaire qui reposait sur la vente aux opérateurs de télécom n°2 ou 3 de solutions intégrées set top boxes + guide de programmes + middlewares/logiciels de gestion pour des offres de télévision payante "IPTV" ne fonctionne plus 1ereImpression_Netgem_25janvier2019

A quelque chose malheur est bon : avec les marchés d'actions épouvantables du dernier trimestre 2018, les sociétés foncières cotées affichent toutes des décotes, ce qui était loin d'être le cas auparavant. En d'autres termes, les cours de Bourse de Icade, Gecina, Unibail-Rodamco-Westfield, Terreis, Tour Eiffel, etc : 1ereImpression_SteTourEiffel_janvier2019

Pour dire les choses simplement (et on ne le fait jamais assez), on a souvent l'impression que les introductions en Bourse réussissent pour deux raisons avant tout : le charme de la nouveauté, et la peur de manquer. C'est notamment le cas de Neoen qui s'est introduite en Bourse mi-octobre à Paris, et qui a levé plus de 460 millions d'euros, ce qui n'est pas rien. Neoen est un des premiers producteurs indépendants d'électricité renouvelable1ereImpression_Neoen_20novembre2018

Les fusions-acquisitions sont le plus souvent bien accueillies, et pour cause : elles animent, voire agitent un tant soit peu, les marchés, et fabriquent le plus souvent un peu d'actualité. Un  bon exemple étant aussi, au niveau modeste des small-caps, Ekinops qui a beaucoup changé avec une acquisition bien grande pour sa taille durant l'été 2017, la cible, OneAccess : 1ereImpression_Ekinops_15novembre2018